The Commerce from Venice to the Ports of Tripoli and Lattakia during the First Half of the 15th Century

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Pierre Moukarzel

Abstract

Des premières Croisades jusqu'à la veille des grandes découvertes à la fin du XVe siècle, les flottes des villes commerçantes européennes, et en particulier celles des Italiens, ont continué à fréquenter les principaux ports du Levant pour déposer marchands et marchandises. Cette activité a été stimulée par la possession d'avantages territoriaux et commerciaux de grande ampleur dans les villes dominées par les Latins. Le développement de l'activité commerciale de l'Europe avec la Syrie2 et l'Égypte a connu un grand essor grâce aux conditions favorables et des privilèges accordés par les sultans ayyoubides et mamelouks à partir des XIIe et XIIIe siècles. En 1291, avec la chute d'Acre et la perte des États latins sur le littoral syrien, le commerce entre l'Europe et le Levant a subi un coup très dur. Mais, dès le début du XIVe siècle et malgré les prohibitions pontificales, le commerce a repris avec les pays soumis au sultan et il a connu un élan croissant à partir de la seconde moitié de ce siècle et tout au long du siècle suivant. En Syrie, Beyrouth est le principal port à travers lequel s'effectuent les échanges commerciaux avec l'Europe. Mais il y avait d'autres ports de la côte syrienne qui ont connu une croissance progressive et ont pu, durant la première moitié du XVe siècle, concurrencer Beyrouth et devenir les principaux ports de Syrie du Nord pour le commerce du coton et des cendres avec l'Europe et particulièrement Venise : il s'agit de Tripoli (Tarâblous) et de Laodicée (Lâdhkiya).

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How to Cite
Moukarzel, P. (2019). The Commerce from Venice to the Ports of Tripoli and Lattakia during the First Half of the 15th Century. Chronos, 20, 33–73. https://doi.org/10.31377/chr.v20i0.474
Section
Articles in French

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